Voltaire
Voltaire [volˈtɛʁ] (eus e wir anv François Marie Arouet [fʁɑ̃swa maʁi aʁuˈwe], a veze ouzhpennet le Jeune outañ alies) a zo bet ganet d'ar 21añ a viz Du 1694 e Pariz (Bro-C'hall), e-lec'h ma varvas d'an 30 a viz Mae 1778.
Ur prederour gall brudet en e amzer hag ur skrivagner gallek eus an XVIIIvet kantved e oa.
Voltaire a grede e Doue, met ne oa ket katolik da vat, evit ar frankiz relijel e oa; Voltaire a oa a-enep d'ar vonarkiezh diharz. Voltaire a oa kentoc'h evit ar vonarkiezh diwar skouer bro Saoz. Chomet eo brudet betek an deiz a-vremañ peogwir en deus gouestlet e skridoù hag e soñjoù d'ar justis, d'ar wirionez ha d'an doujañs evit frankiz relijiel. E darempred e oa gant noblañsoù ha tud pinvidik, impljet en deus an dra-se evit difenn e soñjoù ha stourm a-enep an amreoliezh (afer Calas pe marc'heg De La Barre). E zoare da skrivañ a oa alies flemmus, fent ha kriz war an dro.
Oberennoù Voltaire[kemmañ | kemmañ ar vammenn]
Skivet en deus pezhioù-c'hoari, romantoù meur, trajediennoù, barzhonegoù, flemmskridoù...
- Œdipe, 1718
- La Ligue ou Henry le grand, poème épique, 1723
- Mariamne (ou Hérode et Mariamne), 1724
- La Henriade, 1728
- Histoire de Charles XII, 1730
- Brutus, 1730
- Zaïre, 1732
- Le temple du goût, 1733
- Epître à Uranie, 1733
- Lettres anglaises ou Lettres philosophiques, 1734
- Adélaïde du Guesclin, 1734
- Le fanatisme ou Mahomet, 1741
- Mondain, 1736
- Epître sur Newton, 1736
- Traité de métaphysique, 1736
- L'Enfant prodigue, 1736
- Essai sur la nature du feu, 1738
- Eléments de la philosophie de Newton, 1738
- Zulime, 1740
- Mérope, 1743
- Zadig (ou La Destinée), 1748
- Sémiramis 1748
- Le monde comme il va, 1748
- Nanine, ou le Péjugé vaincu, 1749
- Le Siècle de Louis XIV, 1751
- Micromégas, 1752
- Rome sauvée, 1752
- Le Duc de Foix, 1752
- La Pucelle d'Orléans, 1755, poème héroï-comique
- Poème sur le désastre de Lisbonne, 1756
- Essai sur les mœurs et l'esprit des nations, 1756
- Histoire des voyages de Scarmentado écrite par lui-même, 1756
- Candide ou l'Optimisme, 1759
- Le Caffé ou l'Ecossaise, 1760
- Tancrède, 1760
- Histoire d'un bon bramin, 1761
- Olympie, 1762
- Traité sur la tolérance, 1763
- Ce qui plait aux dames, 1764
- Dictionnaire philosophique portatif, 1764
- Jeannot et Colin, 1764
- De l'horrible danger de la lecture, 1765
- Petite digression, 1766
- Le Philosophe ignorant, 1766
- Les Questions de Zapata (1767)
- L'ingénu, 1767
- L'Homme aux quarante écus, 1768
- La Princesse de Babylone, 1768
- Canonisation de saint Cucufin, 1769
- Questions sur l'Encyclopédie, 1770
- Les lettres de Memmius, 1771
- Il faut prendre un parti, 1772
- Le Cri du Sang Innocent, 1775
- De l'âme, 1776
- La Bible enfin expliquée par plusieurs aumoniers de S. M. L. R. D. P., 1776
- Dialogues d'Euhémère, 1777
- Irène, 1778
- Agathocle, 1779
- Cosi-Sancta, 1787
- Correspondance avec Vauvenargues, savet e 2006
Lavarennoù[kemmañ | kemmañ ar vammenn]
"Écrasons l'infâme !" (Devise favorite de Voltaire contre l'intolérance religieuse dont il signait ses lettres en abrégé : Ecr.L'inf.)
"Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer." (Voltaire / 1694-1778 / L'Epître 104)
"Dieu ne doit point pâtir des sottises du prêtre." (Voltaire / 1694-1778 / Epîtres, 1769)
"On voit évidemment que toutes les religions ont emprunté tous leurs dogmes et tous leurs rites les unes des autres." (Voltaire / 1694-1778 / De l'acoran et de la loi musulmane)
"Dieu n'a créé les femmes que pour apprivoiser les hommes." (Voltaire / 1694-1778 / L'ingénu, 1767) "La religion juive, mère du christianisme, grand-mère du mahométisme, battue par son fils et par son petit-fils." (Voltaire / 1694-1778 / Le Sottisier)
"Dieu? Nous nous saluons, mais nous ne nous parlons pas." (Voltaire / 1694-1778 / Correspondances, lettre à Piron)
"Dieu est un comédien jouant devant un public trop effrayé pour rire." (Voltaire / 1694-1778)